
T'as le profil ? #14
J'ai 25 ans et je suis franchisé !
À 25 ans, certains commencent tout juste leur vie professionnelle. Baptiste, lui, est déjà à la tête d’un magasin Weldom de 21 collaborateurs ! Et pour cause : le bricolage, il est tombé dedans quand il était petit. Après avoir grandi dans les rayons du magasin familial à Yssingeaux, il en a aujourd’hui repris les commandes. Une histoire de transmission, mais surtout une vraie envie d’entreprendre. Il nous raconte !
À 25 ans, tu es déjà franchisé Weldom. Raconte-nous ton parcours !
C’est avant tout une histoire de famille ! Mon père a ouvert son magasin Weldom en 1989. Plus jeune, j’y travaillais pendant les vacances en tant que saisonnier. Et dès mes 15 ou 16 ans, j’avais déjà dans un coin de ma tête l’idée de reprendre le magasin un jour.
J’ai quand même suivi des études, avec un bac STMG, un BTS en gestion et une licence en contrôle de gestion. J’ai aussi fait quelques détours, notamment pour passer un diplôme d’éducateur sportif en moto, par passion. Mais j’ai toujours su que je reviendrais vers le magasin.
Aujourd’hui, mes études me servent beaucoup sur la partie gestion, comptabilité et ressources humaines. Mais je pense que pour diriger un magasin comme le nôtre, il faut aussi connaître le terrain. Et ça, je l’ai appris en y travaillant !
Reprendre le magasin de ton père, ça a donc toujours été une évidence ?
Oui, je n’ai jamais vraiment changé d’avis ! Quand la question de la reprise s’est concrètement posée, je n’ai pas beaucoup hésité.
Après, ça ne s’est pas fait du jour au lendemain. Je suis devenu associé avec mon père en 2023 et nous avons dirigé le magasin ensemble pendant environ deux ans.
Depuis septembre, je suis seul aux commandes. Mais comme j’avais progressivement repris les différents sujets, la transition s’est faite assez naturellement. Mon quotidien n’a pas radicalement changé du jour au lendemain !
Diriger une équipe de 21 personnes à 25 ans, ce n'est pas trop impressionnant ?
Je pense que le fait d’avoir grandi et travaillé dans le magasin change beaucoup de choses. Je ne suis pas arrivé à 25 ans avec mon diplôme en poche en expliquant à tout le monde comment faire son métier !
Les collaborateurs me connaissent déjà. J’ai travaillé sur le terrain, je connais leur quotidien, leurs contraintes et les différents rayons du magasin. Ça facilite forcément les relations.
Qu'est-ce qui te plaît le plus dans ton quotidien de franchisé ?
La diversité ! Ce que j’aime, c’est être occupé, avoir des projets, des sujets différents à gérer. Entre les équipes, les clients, les produits, la gestion et le développement du magasin, on ne s’ennuie jamais !
J’aime aussi beaucoup l’aspect technique du bricolage. On ne se contente pas de vendre des produits. Il faut connaître les rayons, comprendre les besoins des clients et être capable de leur apporter un vrai conseil. Et puis, on est un commerce de proximité. On a beaucoup de clients fidèles, des habitués qu’on connaît bien. C’est gratifiant de pouvoir les aider concrètement.
Dans notre magasin, on propose la réparation de matériel. Il n’est pas rare que les clients arrivent avec des pains au chocolat ou une brioche pour remercier l’équipe. Ce sont des petites attentions, mais elles font vraiment plaisir !
Et dans cette aventure, comment Weldom t'accompagne ?
Pour la reprise, la transmission s’est surtout faite avec mon père, puisque je connaissais déjà bien le fonctionnement du magasin. Mais ce que j’apprécie chez Weldom, c’est de pouvoir toujours trouver quelqu’un pour m’aider.
Quand j’ai une question sur un sujet précis, je sais vers qui me tourner. Récemment, par exemple, j’avais besoin de travailler sur des indicateurs RH pour mieux organiser les effectifs du magasin. J’ai contacté le service contrôle de gestion de Weldom et nous avons pu échanger directement. Il y a une vraie proximité avec les équipes, y compris sur le terrain. Et ça, c’est important !
J’ai aussi prévu de faire des immersions dans des magasins intégrés, pour découvrir d’autres méthodes de travail, prendre du recul et identifier de nouvelles pistes d’amélioration. Parce que même quand on connaît bien son magasin, on a toujours des choses à apprendre !
On dit souvent qu'entreprendre, c'est se retrouver seul. C'est ton ressenti ?
Pas vraiment ! Déjà, je continue à échanger avec mon père, même s’il est aujourd’hui beaucoup moins présent au magasin.
Et puis surtout, j’échange régulièrement avec d’autres franchisés Weldom, notamment en Haute-Loire, en Lozère et en Ardèche. Certains sont devenus des amis, on se retrouve même parfois en dehors du travail !
On partage nos expériences, nos bonnes pratiques, on se pose des questions sur les produits, les implantations ou les formations. On peut aussi se dépanner entre magasins.
C’est intéressant d’avoir des regards extérieurs. Quand on est seul à diriger son entreprise, ça permet de prendre du recul sur ses décisions et de ne pas rester enfermé dans sa propre façon de faire.
Selon toi, quelles sont les qualités essentielles pour devenir franchisé ?
Il faut avant tout savoir relativiser. Dans une entreprise, tout ne se passe pas toujours comme prévu. Il y a des problèmes à résoudre, des clients mécontents, des décisions à prendre… Si on prend tout trop à cœur, on dépense énormément d’énergie !
Je pense qu’il faut aussi être capable de se dire : bon, ça n’a pas fonctionné, qu’est-ce qu’on met en place pour améliorer les choses ?
Enfin, il faut savoir s’ouvrir aux autres, écouter, se remettre en question et déléguer. On ne peut pas être partout ni tout faire soi-même.
À 25 ans, tu as déjà réalisé ton projet. C'est quoi la suite ?
J’aimerais bien avoir un deuxième magasin Weldom avant mes 30 ans !
Au départ, j’imaginais forcément un magasin proche de celui d’Yssingeaux. Mais notre territoire est déjà bien maillé, alors pourquoi ne pas regarder un peu plus loin, selon les opportunités ?
Ce qui me plaît, c’est que le modèle Weldom est duplicable. Je connais les outils, les logiciels, les méthodes de travail, le fonctionnement de l’enseigne… Évidemment, chaque magasin et chaque équipe ont leurs particularités, mais je pense que cette expérience me permettrait d’aborder un nouveau projet avec de bonnes bases.
Et quel conseil donnerais-tu à quelqu'un qui hésite à se lancer dans l'entrepreneuriat, notamment parce qu'il se trouve trop jeune ?
Il faut déjà avoir conscience que ce ne sera pas toujours facile ! Entreprendre demande beaucoup de travail, d’énergie et d’investissement personnel. Il faut être prêt à assumer des responsabilités et à faire face aux difficultés.
Mais si on a vraiment envie de se lancer, il faut y aller. Je pense qu’il vaut mieux regretter de l’avoir fait que de ne pas l’avoir fait !
Pour nous, aucun doute : à seulement 25 ans, tu as déjà tout d’un entrepreneur accompli. Baptiste, t’as bien le profil ! 🧡
