T’AS LE PROFIL ? #13 – De salarié à multi-franchisé !

T'as le profil ? #13

de salarié à multi-franchisé

Pour ce 13e portrait de notre série “T’as le profil ?”, on part à la rencontre de Maxime Lefebure, franchisé Weldom dans les Landes. Après 26 ans chez Leroy Merlin, dont une grande partie passée sur le terrain, Maxime aurait pu continuer tranquillement son parcours dans un grand groupe. Mais à un moment de sa vie, une question s’est imposée : qu’est-ce qui va vraiment me donner envie de continuer à avancer pendant les 15 ou 20 prochaines années ? La réponse, il l’a trouvée dans l’entrepreneuriat. Et pas seul : c’est avec son frère qu’il a décidé de reprendre trois magasins Weldom, pour construire ensemble un projet professionnel… mais aussi un vrai projet de vie.

Quel a été ton parcours avant Weldom ?

J’ai passé 26 ans chez Leroy Merlin. J’y suis arrivé un peu par hasard, à la fin de mes études, parce que je cherchais une alternance. Je n’avais pas forcément une vocation pour le bricolage ou le commerce au départ. J’avais fait un bac scientifique, puis une école d’électronique, avant de rejoindre une école de commerce.

Leroy Merlin a été la seule entreprise à me proposer une alternance à ce moment-là… et j’ai adoré ce que j’y ai découvert. J’ai commencé comme responsable de rayon, puis j’ai gravi les échelons : chef de secteur, contrôleur de gestion, directeur de magasin. J’ai passé 21 ans en magasin, dans plusieurs villes, principalement en région parisienne, avec aussi des passages à La Rochelle et Orléans.

Ce qui m’a plu dès le départ, c’est la responsabilité. Très vite, je m’occupais de mon équipe, de mes produits, de mes prix, de mon commerce. Il y avait un cadre, évidemment, mais aussi une vraie liberté pour laisser sa patte, prendre des décisions et les assumer.

Comment l’idée d’entreprendre est née ?

Elle n’est pas arrivée d’un coup. Après toutes ces années en magasin, j’ai rejoint les services internes. J’ai trouvé ce que je faisais très intéressant, j’ai appris beaucoup de choses, mais il me manquait quelque chose.

En magasin, même dans une grande structure, j’avais une liberté qui me permettait de m’exprimer. Dans les services internes, on dépend beaucoup plus des autres. Et ce manque-là a été très fort. Je me suis donc demandé ce qui allait me donner envie de continuer à travailler avec énergie pendant encore 15 ou 20 ans. C’est là que l’entrepreneuriat est apparu comme une évidence.

Et cette réflexion, je l’ai partagée avec mon frère. Lui avait un parcours très différent du mien, en banque d’affaires et en fonds d’investissement : finance et gestion d’entreprise. À un moment de nos carrières, on s’est rendu compte qu’on avait la même envie : entreprendre, construire quelque chose ensemble, mettre à profit nos compétences et, aussi, transmettre quelque chose à nos enfants. Pas forcément pour qu’ils reprennent l’entreprise demain. Mais pour leur laisser quelque chose, une possibilité, une histoire.

Pourquoi Weldom ?

Au départ, le projet n’était pas forcément Weldom. Avec mon frère, on savait qu’on voulait entreprendre ensemble, mais on regardait plusieurs possibilités : de la franchise, du rachat d’entreprise, différents projets.

Et puis la piste Weldom s’est présentée. Comme je venais de Leroy Merlin, j’avais quelques contacts avec des personnes passées chez Weldom. J’ai commencé à échanger, et assez vite, le projet est devenu évident.

Weldom cochait plusieurs cases importantes pour moi : un marché solide, le cadre rassurant de la franchise, un métier que je connaissais, et une enseigne dont les valeurs me parlaient.

Comment s’est passée la transition ?

Très vite… mais pas sans questions ! Entre le moment où on a décidé de s’associer et la signature définitive du rachat, il s’est passé environ un an. Dans un projet entrepreneurial, c’est court. Mais le projet était aussi plus important que ce qu’on avait imaginé au départ. Avec mon frère, ça nous a forcément questionnés.

Entreprendre, ce n’est pas juste se dire “j’ai envie d’avoir mon entreprise”. C’est aussi se demander jusqu’où on est prêt à aller. Est-ce qu’on est prêt à engager son patrimoine ? À changer de vie ? À prendre un vrai risque ? Dans mon cas, le moment de vie comptait beaucoup. Mes enfants avaient grandi. Deux étaient déjà lancés dans leur vie professionnelle, le dernier poursuivait encore ses études. Avec mon épouse, on arrivait à une étape où le risque ne mettait plus en danger notre équilibre familial de la même manière. Et finalement, ce qui nous a fait dire oui, c’est la confiance. La confiance dans le projet, dans l’enseigne, dans le marché, dans notre complémentarité à deux.

Qu’est-ce qui te motive aujourd’hui ?

L’humain : mes équipes, mes clients, les rencontres du quotidien. Avec trois magasins, je ne peux pas connaître mes clients comme un franchisé qui serait présent dans un seul point de vente tous les jours. Mais malgré ça, quand je suis dans un magasin, je croise des clients que je connais, des collaborateurs avec qui j’échange, des visages familiers.

C’est ça que je trouve génial dans cette activité : la proximité. On crée du lien ! Et puis il y a aussi le plaisir de vivre un nouveau métier. À 50 ans, découvrir une nouvelle activité, un nouveau territoire, une nouvelle manière de travailler, c’est très riche. Ça redonne une énergie incroyable.

Quelles qualités faut-il pour entreprendre ?

Il faut être prêt à s’engager, vraiment ! Entreprendre, ce n’est pas seulement avoir envie d’être patron. C’est accepter de porter un projet, de prendre des décisions, d’avancer même quand tout n’est pas parfaitement simple.

Je pense qu’il faut aussi aimer les gens. Dans un commerce de proximité, on travaille avec ses équipes, avec ses clients, avec son territoire. On ne peut pas faire ce métier sans avoir envie de créer du lien.

Et puis il faut savoir s’entourer. Dans mon cas, le fait d’entreprendre avec mon frère a beaucoup compté. On couvre à deux un champ de compétences assez large. Moi, je connaissais le commerce, le magasin, le terrain. Lui maîtrisait davantage la gestion d’entreprise, la finance, l’analyse. Si j’avais entrepris seul, j’aurais eu besoin de me former davantage sur certains sujets. À deux, on est complémentaires. Et c’est une vraie force.

Que dirais-tu à quelqu’un qui hésite à se lancer ?

Je lui dirais que Weldom est une belle entreprise pour se lancer en franchise ! Je l’ai déjà recommandé autour de moi, d’ailleurs. Sans hésiter.

D’abord parce que le marché est solide. Ensuite parce que l’enseigne connaît très bien son métier et la proximité, et prend le temps de co-construire avec ses franchisés. Le modèle est cadré, l’accompagnement est de qualité, et les valeurs sont réellement vécues.

Après, il faut être lucide : entreprendre, ça engage. Ce n’est pas une décision qu’on prend à la légère. Il faut se poser les bonnes questions, être prêt à investir de l’énergie, du temps, parfois beaucoup de soi. Mais quand le projet est aligné avec ce qu’on veut vivre, quand on croit vraiment à ce qu’on construit, alors ça peut devenir quelque chose de très fort.

Tu nous ôtes les mots de la bouche Maxime ! Et on te le confirme : tu as tout d’un parfait Weldomien 🧡