
T’as le profil ? #10
DU bâtiment au collectif weldom
Ancien chef d’atelier dans l’industrie automobile, puis entrepreneur dans le bâtiment pendant 15 ans, Arnault a décidé de changer de vie. Avec son épouse Céline, il reprend en juillet 2023 un magasin Weldom de 2 600 m² en Bourgogne. Une reprise ambitieuse, un remodeling mené tambour battant et une conviction forte : entreprendre, oui, mais jamais seul. Arnault nous raconte.
Avant de poser tes cartons chez Weldom, quel a été ton parcours ?
J’ai commencé par 10 ans dans l’industrie automobile. J’ai rapidement évolué vers un poste de management avec une soixantaine de collaborateurs. C’était très structuré, très exigeant.
Ensuite, j’ai créé mon entreprise dans le bâtiment. J’y suis resté 15 ans. Mais dans une petite structure, tu es indispensable en permanence. À un moment, j’ai eu envie d’un modèle plus structuré, sans perdre l’indépendance.
Le projet de reprendre un commerce de proximité, c’était une évidence ?
L’idée était là et germait depuis plus de 20 ans. Et puis il y a eu un alignement. Mon épouse vivait aussi un tournant professionnel. On s’est dit que c’était le bon moment pour franchir le pas.
Weldom n’était pas ton premier choix, si ?
Au départ, non. J’avais engagé des démarches ailleurs, mais l’accueil ne m’a pas convaincu.
Chez Weldom, la rencontre avec Karim a tout changé. Transparence, simplicité, honnêteté. Des valeurs qui se sont confirmées être les mêmes quels que soient les échanges. Quand tu visites un magasin franchisé, on te dit “tu fais comme chez toi”. Et c’est réel. On te montre l’opérationnel, la gestion, les chiffres. J’ai visité une dizaine de magasins. Partout, le même état d’esprit.
Comment s’est déroulée la reprise ?
L’acquisition a été un peu tumultueuse. Le magasin avait subi une forte concurrence et les années précédentes avaient été compliquées. Il a fallu retravailler le projet, ajuster le prix, faire preuve de détermination.
On a officiellement repris en juillet 2023 et on a immédiatement lancé le remodeling du concept C9. Trois mois très intenses sur 2 600 m². Sans l’accompagnement précis et aussi pro du réseau et des équipes Weldom, ça aurait été bien plus complexe.
Vous avez aussi changé de région…
Oui. Nous avons quitté notre région d’origine pour la Bourgogne, avec nos trois garçons. Ce n’est pas anodin. Mais l’intégration s’est très bien passée et on a trouvé un nouvel équilibre.
Aujourd’hui, qu’est-ce qui te motive le plus dans ton rôle de franchisé ?
L’absence totale de routine. On vit au rythme des saisons, des clients, des nouveautés. Il y a toujours quelque chose à améliorer.
Je suis beaucoup sur le terrain. Je recharge, j’échange avec les équipes, avec les clients. Je ne pourrais pas rester dans un bureau toute la journée.
Comment décrirais-tu ton management ?
L’humain avant tout. Nous avons repris l’équipe en place et le turnover est très faible. Quand je recrute, le premier critère, c’est l’intégration à l’équipe. Les compétences, ça se développe.
Weldom offre un vrai parcours de formation. On peut évoluer, grandir, se projeter.
Comment se porte le magasin aujourd’hui ?
Nous avons réalisé une progression de 10 à 11 % depuis la reprise, malgré deux concurrents directs à proximité.
Quand il y a un doute, on appelle l’animateur réseau, on échange, on met des solutions en place. C’est pour ça que j’ai choisi la franchise. Et Weldom était sans aucun doute la meilleure option.
Tu sembles très attaché au collectif…
Oui, c’est une vraie force. On échange régulièrement entre franchisés, on se challenge, on partage nos pratiques.
Je suis aussi impliqué dans la SAPEC, la coopérative historique du réseau. Elle permet de co-construire et de faire avancer les sujets ensemble. Cette dimension collective compte énormément pour moi.
Un dernier mot pour ceux qui hésitent encore ?
Si tu as l’envie d’entreprendre et l’âme commerçante, Weldom offre un cadre structuré et rassurant.
Tu restes entrepreneur.
Mais tu n’es jamais seul.
Tu nous ôtes les mots de la bouche Arnault !
Et on te le confirme : tu as tout d’un parfait Weldomien 🧡
