
T'as le profil ? #7
De la grande distri au commerce de proximité !
Pour ce 7e portrait de notre série “T’as le profil ?”, on part à la rencontre de Stéphane, ancien cadre dans la grande distribution. À 56 ans, il a décidé de changer de vie et d’entreprendre avec Weldom, en ouvrant son magasin à Plouarzel, dans le Finistère. Son moteur : revenir à un commerce de proximité, utile aux habitants, au plus près de ses valeurs et de ses racines.
PEUX-tu te présenter en quelques mots ?
Je suis Stéphane Dantec, j’ai 56 ans, je suis marié depuis plus de trente ans, père de trois grands enfants. Sur le plan professionnel, j’ai passé près de 30 ans dans la grande distribution, au sein du groupe Casino.
Quel a été ton parcours avant de poser tes cartons chez weldom ?
J’ai commencé très jeune, comme apprenti dans un hypermarché Rallye, plus connu aujourd’hui sous le nom de Casino. Au fil des années, j’ai gravi les échelons, en passant par tous les postes : chef de rayon, chef de groupe, directeur adjoint, directeur de magasin, puis au siège sur des missions pour les hypermarchés, avant de devenir directeur régional.
Ce parcours m’a amené à déménager neuf fois, un vrai tour de France professionnel ! En poste comme directeur d’hyper à Auxerre, Albertville, Saint-Tropez… avant de revenir sur mes terres natales : la Bretagne.
Qu'est-ce qui t'a marqué dans cette première partie de carrière ?
J’ai vécu vingt très belles années. À mes débuts, Casino reposait sur des valeurs fortes, très orientées commerce et terrain. J’ai travaillé avec des dirigeants exigeants, rigoureux, mais profondément humains. C’est une culture que j’aimais beaucoup et qui m’a construit professionnellement : je la retrouve aujourd’hui chez Weldom.
Qu'est-ce qui a changé avec le temps ?
Progressivement, je trouve que l’entreprise s’est éloignée du commerce, le terrain passant au second plan.
J’ai fait le choix de rester malgré tout, par responsabilité familiale : j’avais trois enfants, dont deux en études supérieures. À un moment, on continue aussi parce qu’on doit assurer.
Comment as-tu vécu la fin de cette aventure ?
Les cinq dernières années ont été plus compliquées. Puis j’ai commencé à faire le deuil de l’entreprise. J’étais prêt à passer à autre chose. À la toute fin, mon rôle a été d’accompagner humainement les équipes lors des ventes et des fermetures de magasins. J’en ai fermé quatre dans ma région. Ce sont des moments difficiles, heureusement que j’étais déjà tourné vers l’après.
Justement, comment est née l'idée de devenir franchisé weldom ?
Assez naturellement, grâce à une rencontre avec un ancien collègue avec qui j’avais travaillé chez Casino et qui tient désormais un Super U à Plouarzel : il m’a appris qu’un projet de magasin de bricolage était envisagé dans sa zone. Une personne était déjà sur le projet, mais je lui ai dit que si l’opportunité se représentait, cela pourrait m’intéresser. Je savais que je ne voulais pas retourner dans un modèle de grande distribution classique. Finalement, le dossier du précédent candidat n’a pas abouti, alors je me suis positionné !
pourquoi Weldom ?
Dès lors que j’ai exprimé mon intérêt, j’ai pu découvrir le réseau à travers plusieurs visites de magasins et des rencontres avec les équipes. Ce que j’ai ressenti immédiatement, ce sont des échanges simples, des valeurs humaines et une organisation structurée.
J’ai aussi vu un concept solide, bien pensé en termes de merchandising, de pilotage et d’accompagnement. Alors tout s’est enchaîné très vite : premiers contacts en septembre, comité de validation en novembre et c’était parti !
Quelles ont été les étapes avant l'ouverture du magasins ?
C’est une totale création mais le lieu d’implantation était idéal : une coque vide déjà pensée pour accueillir un commerce de bricolage. J’ai commencé mon intégration début décembre, avec des périodes d’immersion en magasin et des formations.
À partir de février, le rythme s’est fortement accéléré : implantation, montage, recrutement, administratif… C’était très intense, jusqu’à l’ouverture le 16 avril. Mais je me suis senti accompagné et en confiance tout au long du projet.
Comment as-tu constitué ton équipe ?
Dès le départ, j’ai fait le choix de recruter uniquement des personnes du secteur. Mon objectif était simple : permettre aux collaborateurs de travailler près de chez eux et de préserver leur équilibre de vie.
Aujourd’hui, l’équipe compte six salariés, dont mon fils m’a également rejoint pour m’aider, sur un poste hybride entre la caisse et la vente. Neuf mois après l’ouverture, je n’ai connu aucun départ. C’est une grande fierté !
ET justement, qu'est-ce qui te rend le plus fier au quotidien ?
Les retours clients. Les gens sont contents du magasin, de l’accueil, de la relation. On sent qu’il y avait une vraie attente locale. Pour moi, cette satisfaction client est essentielle : c’est elle qui construit un magasin dans la durée.
Comment vois-tu la suite ?
Ce magasin est pour moi un projet de fin de carrière. Un projet pour me faire plaisir : retrouver le commerce que j’aime, le terrain, le contact avec les équipes et les clients. Mon objectif est simple : développer un magasin solide, utile à son territoire, et construire quelque chose qui dure.
Et c’est exactement l’ambition de Weldom, donc nous on en est certain, t’as bien le profil Stéphane 🧡
